Rédigé le 16 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
L'absence de célébration officielle à l'occasion du centenaire du décès de Léopold II est tout simplement lamentable.
Alors que la plupart des pays profitent de l'occasion offerte par l'un ou l'autre jubilé pour organiser des commémorations permettant à l'ensemble de la population de se retrouver autour de la célébration d'un personnage emblématique ou de l'un ou l'autre événement majeur de son histoire nationale (même lorsque l'évènement est sujet à controverse - comme ce fut le cas en Espagne, au Brésil ou encore en France à l'occasion des célébrations du 500ème anniversaire de la découverte de l'Amérique, du Brésil ainsi que du bicentenaire de la Révolution française), la Belgique brille, une fois de plus, par sa singularité.
J'ai rédigé à ce sujet un communiqué de presse que je vous invite à consulter ici.
Par ailleurs, avec quelques associations patriotiques (dont l'Ordre de Léopold II), je déposerai ce 17 décembre à 17 heures une gerbe au pied de la statue du Roi, Place du Trône à Bruxelles. J'espère vous y voir nombreux malgré le froid :-).
Rédigé le 16 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (20) | TrackBack (0)
Dans son numéro du 11 décembre dernier, "Le Vif - L'Express" nous place, Claude Demelenne et moi-même, parmi les 100 personnalités de l'année 2009, et pas à n'importe quel titre, puisque nous sommes classés dans la catégorie "Justiciers" :-) . Notez par ailleurs que, jusqu'au 24 décembre prochain, vous pouvez voter pour les 5 personnalités qui ont selon vous marqué l'année 2009.
Rédigé le 15 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (16) | TrackBack (0)
La Libre Belgique rapporte cette information édifiante selon laquelle la Région wallonne n'aurait plus transmis ses comptes généraux à la Cour des Comptes depuis maintenant 5 ans, une situation que dénonce le président de l'institution, Philippe Roland, qui fait également remarquer que la Région wallonne fait partie, avec la Communauté française, des deux dernières entités de la Belgique fédérale à accuser un retard à ce niveau.
Par ailleurs, la Cour pointe du doigt de nombreuses carences en matière d'octroi de subsides et de marchés publics, notamment le fait que certains subsides soient versés avant leur octroi formel (!), ainsi qu'une confusion récurrente entre marchés publics et subventions.
Enfin, elle dénonce l'absence d'amélioration dans la gestion administrative et financière du système du prêt tremplin.
Rédigé le 14 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (25) | TrackBack (0)
Ce texte, co-signé par Claude Demelenne, a été proposé en carte blanche, ce mercredi 9 décembre, à plusieurs journaux francophones. Aucun n'a accepté de le publier. Il nous semble pourtant qu'il exprime un point de vue partagé par un grand nombre de Belges. Et qu'il tente d'analyser, sans langue de bois, le malaise suscité par l'apparition dans la sphère publique d'un islamisme politique. Dans le débat lancé maladroitement par mon collègue socialiste Mahoux sur l'interdiction des croix "même dans les cimetières" (sic), la croix comme le sapin ou la crèche de Noël relèvent de notre histoire et de la tradition et ne sont plus nécessairement un signe d'appartenance religieuse.
PITIE POUR
LES SUISSES !
Le conformisme des réactions au référendum suisse sur les minarets est spectaculaire. Tous les milieux dits « progressistes » se sont surpassés dans l’invective : « Vote honteux, barbare, dégueulasse, insultant, raciste… ». Rarement lynchage politico-médiatique a été aussi parfait. La stigmatisation des Suisses est désormais le sport numéro un, à gauche. Condamnation radicale, donc, mais aussi … radicalement déconnectée de l’avis des citoyens. Sur les blogs, les forums internet, dans les courriers de lecteurs, ceux-ci soutiennent massivement le peuple suisse. Certes sans valeur scientifique, tous les sondages réalisés sur la Toile suggèrent qu’une majorité d’Européens, s’ils étaient consultés, refuseraient la construction de nouveaux minarets. Comme l’a déclaré Tareq Oubrou, l’imam de la mosquée de Bordeaux, « les Suisses ont voté tout haut ce que beaucoup de nos concitoyens européens pensent tout bas ».
Dans notre livre Lettre aux progressistes qui flirtent avec l’islam réac (*), nous avons établi ce que nous appelons « le top 30 des accommodements déraisonnables » : autrement dit, la liste des concessions que certains « progressistes » sont prêts à faire, en Belgique, pour satisfaire les exigences d’une minorité de musulmans rigoristes. Figurent en bonne place dans ce hit-parade, l’autorisation du port du voile à l’école et dans la fonction publique, la tolérance pour le port de la burqa en rue, l’établissement d’horaires d’ouverture séparés pour les hommes et les femmes dans les piscines, l’adaptation des jours fériés en fonction du ramadan, l’acceptation d’un brossage des cours de gymnastique et de natation par des élèves musulmanes, la remise en cause de la mixité du corps médical dans les hôpitaux, la création d’une « finance islamique », c’est-à-dire l’adaptation de certaines règles bancaires afin qu’elles soient compatibles avec le Coran, la politique de l’autruche face à certains prêches haineux dans les mosquées et les dérives antisémites lors de manifestations pro-palestiniennes sur le territoire belge… Dans cette liste, pas de trace des minarets. En toute honnêteté, nous ne pouvons estimer que la Belgique – ou la Suisse – est menacée d’une déferlante de ces (parfois) élégantes constructions.
Alors, haro sur les Suisses ? Bien sûr que non. Davantage que contre les minarets, les Suisses ont exprimé un refus bien plus général, non pas de la religion musulmane, mais d’un certain islam politique, en tant qu’idéologie totalitaire, de plus en plus à l’offensive, y compris dans notre pays. Les peuples perdent patience et manifestent leur mécontentement parce qu’une partie de nos décideurs – en clair, les partis de gauche – ferment les yeux dès que l’islamisme pointe le bout du nez. Ils adoptent face à cet islamisme la même attitude que certains intellectuels, jadis, devant les crimes du communisme : ils campent dans le déni du réel. Ils considèrent « irrationnelle » la peur que suscite dans une très large part de l’opinion, l’islam réactionnaire, qui n’est pas tout l’islam, mais trop souvent hélas, celui qui occupe le devant de la scène.
La pensée unique répète en boucle que tout va bien. Il nous suffirait d’être ouverts aux Autres et de prôner une société multiculturelle. D’accepter avec humilité de questionner le bien-fondé de nos valeurs occidentales. De mettre sur le grill quelques principes prétendument universels mais, paraît-il, marqués du sceau d’un impérialisme culturel qui n’ose pas dire son nom. Ainsi pontifient nos islamo-gauchistes et leurs compagnons de route. Obstinément, ils brandissent le même slogan : l’islam est une religion de tolérance, de paix et d’amour. Ce slogan est suicidaire. Il dresse les peuples contre les « élites ». Il est suicidaire, parce qu’il est faux. Il fonde une posture politique soi-disant progressiste sur le mensonge.
Il existe un problème avec un certain islam qui fait peur. Tournons le dos à l’angélisme : objectivement, il existe des raisons d’avoir peur, non pas de l’islam, mais de ses radicaux. Aux côtés d’une grande majorité de musulmans de ce pays, eux aussi effrayés par la montée de l’intégrisme, osons affronter cette peur. Cela implique, d’abord, d’en reconnaître le bien-fondé et les raisons. Contrairement aux autres religions, un certain islam affiche son ambition de dominer le monde. Ce n’est pas politiquement correct de le dire, mais il existe un islam impérialiste et conquérant. L’islam est trop souvent cruel et guerrier. Presque chaque soir, au journal télévisé, nous voyons des images de musulmans qui assassinent des « infidèles » mais aussi – et surtout – d’autres musulmans. L’islam est la seule religion qui est resté figée, qui n’a pas fait sa rénovation. Un islam des Lumières ? Il est, pour l’heure, embryonnaire.
Un certain islam n’est pas une religion « ouverte », il ne tend pas la main. D’un côté, les « purs », de l’autre, les « impurs ». Une musulmane ne peut épouser un non-musulman, à moins que celui-ci se convertisse à l’islam. Dans la plupart des pays arabo-musulmans, le loi punit très sévèrement toute personne qui tente de détourner un musulman de sa foi ou de le convertir à une autre religion. En Belgique, les modérés de l’islam sont peu audibles. Ceux qui s’expriment sur la place publique sont surtout les leaders des groupes de pression - le MRAX , Vigilance musulmane, les relais des mosquées dans les partis de l’Olivier… - qui défendent les militants de l’islam rigoriste, revendiquant le droit de porter le voile à l’école, partisans d’un retour à la séparation des sexes, réclamant des adaptations de nos règlement e t lois pour permettre une islamisation des comportements. A qui la faute, si l’image de marque de l’islam est trop souvent détestable ? Aux « beaufs racistes » - aujourd’hui les Suisses, demain les Belges ou les Français ? Ou à ceux qui instrumentalisent leur religion à des fins politiques ? Aux non-musulmans qui ont peur de leur ombre ou aux fondamentalistes qui accusent d’ « islamophobie » tout qui ose critiquer l’un ou l’autre aspect de l’islam ?
Pitié pour les Suisses ! Les caricaturer en quasi nazis, c’est ouvrir un boulevard à la vraie extrême droite, prête à surfer sur l’inquiétude légitime des peuples, partout en Europe. Les démocrates doivent s’emparer des vrais débats de fond. Parmi ceux-ci, figure le débat sur la place des signes religieux ostentatoires à l’école et dans les administrations. En Belgique francophone, ce débat est systématiquement encommissionné, depuis de longues années, par le PS, Ecolo et Le CDH. Les partis de l’Olivier, surtout dans leur composante bruxelloise, n’osent pas légiférer car ils craignent de mécontenter leur électorat musulman rigoriste. Cette attitude est peu glorieuse. Les progressistes autoproclamés se tirent une balle dans le pied. Un scénario suisse ? Voilà ce qui pend au nez des bien-pensants de gauche, amis des rigoriste s musulmans et des relativistes culturels qui minimisent la portée de l’envahissement de la sphère publique par l’islam politique et la crainte légitime qu’elle suscite dans une large partie de la population.
Alain Destexhe, sénateur MR
Claude Demelenne, journaliste
(*) Octobre 2009, éditions du Cerisier
Rédigé le 10 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (59) | TrackBack (0)
"Les peuples d'Europe sont accueillants, sont tolérants, c'est dans leur nature et dans leur culture. Mais ils ne veulent pas que leur cadre de vie, leur mode de pensée et de relations sociales soient dénaturés. Et le sentiment de perdre son identité peut être une cause de profonde souffrance."
Nicolas Sarkozy (Le Monde)
Rédigé le 09 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (12) | TrackBack (0)
La Libre Belgique raconte cette histoire édifiante et presque banale d'un examen truqué au Selor. L'article cependant ne mentionne pas que cette situation vise un candidat PS, seul parti qui a transformé en art le contournement de la soi-disant objectivation des nominations et des promotions. L'enjeu devient souvent la composition des jurys. A noter que la responsable de la DG Énergie (PS) est aussi présidente du régulateur bruxellois (Brugel), une situation de conflit d'intérêt qu'accepte le ministre Magnette et que l'Europe nous invitera peut-être à revoir.
Et dire que nous donnons des leçons de bonne gouvernance à l'Afrique ...
Rédigé le 09 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (23) | TrackBack (0)
La presse rapporte ce matin le résultat d'une enquête réalisée par l'association de voyageurs TreinTramBus sur la ponctualité des trains.
Le résultat est assez interpellant : 48% des usagers arrivent avec plus de 6 minutes de retard (le pourcentage montant à 63% pour les usagers tentant de rejoindre Bruxelles aux heures de pointe), avec pour conséquence un risque accru de rater leur éventuelle correspondance (cas de 14% des voyageurs, un chiffre qui ne devrait pas s'améliorer avec l'entrée en vigueur des nouveaux horaires de la SNCB le 13 décembre prochain, Infrabel reconnaissant elle-même que le temps d'attente des trains assurant une correspondance sera réduit à cette occasion).
Rédigé le 08 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Certains critiquent, parfois à juste titre, la mondialisation.
Mais pour beaucoup de populations d'Asie, la mondialisation a révolutionné leur vie. Voici quelques chiffres qui en disent long sur les transformations qu'a connu le Viêt Nam en l'espace de quelques années à peine.
Le revenu par habitant est passé de 288 (en 1995) à 1024 dollars/an (en 2008).
Le taux de fécondité a été maîtrisé, passant de 3,8 (en 1990) à 2,08 enfants par femme (en 2008).
La malnutrition infantile a chuté de 52,5% (en 1995) à 20% (en 2008).
Enfin, on compte à Hanoï (la capitale) 1000 (mille) motocyclettes supplémentaires par jour (!).
Des progrès et de formidables défis en perspective.
Rédigé le 04 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (23) | TrackBack (0)
Rédigé le 02 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (15) | TrackBack (0)
“Les agents de sécurité de la Stib ne peuvent pas retenir une personne qui refuse de s’identifier et qui n’est pas en possession d’un titre de transport valable”.
(Extrait d'une note de la police fédérale)
Rédigé le 02 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (77) | TrackBack (0)
Comme nous l'écrivions hier, en le craignant, presque toute la presse (sauf Marianne - dont l'analyse est proche de la nôtre - et Le Figaro) condamne le vote suisse en le qualifiant de xénophobe ou de populiste. Et la classe politique démocratique condamne presque à l'unisson.
A l'opposé, les citoyens semblent approuver la démarche et le vote des Suisses, comme en témoignent la grande majorité des commentaires des internautes (avec parfois des dérapages) et les sondages de trois quotidiens de référence.
Au Soir qui se demandait si la question méritait d'être posée en Belgique, 64% des internautes répondent "oui" (34% "non"). 60% des lecteurs du Monde voient pour leur part dans ce référendum un signe de démocratie (seuls 34% d'entre eux y voyant plutôt un signe d'irresponsabilité). Enfin, à la question "Faut-il interdire la construction de minarets en France ?", 77% des visiteurs du site du Figaro répondent par l'affirmative (23% s'y opposant).
L'extrême droite jubile partout en Europe. Et c'est bien ce qui est inquiétant et qui confirme le diagnostic de Caroline Fourest cité dans mon post d'hier.Rédigé le 01 décembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (17) | TrackBack (0)
Allant à l'encontre de l'appel de l'ensemble de l'establishment politique et économique, 57% des votants suisses ont refusé la construction de nouveaux minarets. Comment interpréter ce résultat ? Gageons que dès ce lundi, nous lirons des éditoriaux dénonçant, selon les cas, le racisme, la xénophobie, la dérive droitière, sécuritaire ou anti-immigrés de nos amis helvétiques. Et pourtant, 57% des Suisses sont-ils racistes ? Bien sûr que non, car la portée du scrutin a largement dépassé la question posée. A laquelle on ne pouvait, en toute honnêteté, répondre oui. Avec 4 (sic) minarets, la Suisse n'est pas menacée d'une déferlante de ces (parfois) élégantes constructions. C'est sans doute un refus bien plus général, non pas de l'islam, que les Suisses ont exprimé mais celui d'une visibilité publique - et de plus en plus souvent politique - de l'islam.
Et voici ce qui pend au nez des amis gauchistes de l'islam politique et des relativistes culturels qui minimisent la portée de l'envahissement de la sphère publique par l'islam politique et la crainte légitime qu'elle suscite dans une large partie de la population.
Comme l'écrit justement Caroline Fourest "Les pays qui sont allés trop loin dans l'angélisme subissent aujourd'hui un retour de flamme qui se traduit par la remontée des partis populistes, xénophobes et anti-islam" (La dernière utopie, menaces sur l'universalisme, Grasset, Novembre 2009).... Brillante anticipation.
Chez nous, malgré l'actualité liée à cette question, les parlements n'ont pas l'intention de débattre des propositions MR d'interdiction du voile à l'école ou dans les administrations : un véritable déni de démocratie. Quelqu'un doute-t-il du résultat d'une éventuelle consultation populaire sur ces questions ?
Pourtant, la semaine dernière la co-présidente d'Ecolo Sarah Turine rappelait qu'elle est favorable à l'autorisation du port du voile dans toutes les écoles. Joëlle Milquet poursuit (en collaboration avec Radouane Bouhlal), ses "Assises de l'interculturalité" dans un optique très partisane. Et le PS est tétanisé par ses divisions internes.
Déjà en 2004 la proposition que j'avais déposée d'interdire les signes religieux ostensibles à l'école n'avait pu être discutée malgré plus de ...500 articles de presse sur la question du voile dans les semaines qui suivirent.
Il semble qu'en Belgique les parlements soient les seuls endroits où il ne soit pas possible de discuter de ces questions. Mais que l'on ne s'y trompe pas : ceux qui s'opposent au débat parlementaire ouvrent un boulevard aux extrémistes.
Rédigé le 30 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (51) | TrackBack (0)
La Libre et Le Soir relayent ce matin les accusations adressées par le groupe MR au Parlement wallon (notamment Véronique Cornet) à l'ancien ministre wallon de l'Emploi, Jean-Claude Marcourt. Ce dernier aurait en effet presque entièrement vidé les 124 millions d'euros de "réserves" du Forem (un véritable "trésor de guerre" sur lequel le parlement wallon n'a aucun contrôle et dont la Cour des comptes réclame - jusqu'ici en vain - qu'il soit réintégré dans le budget de l'institution - dont on rappellera la gestion extraordinairement opaque) à la veille des élections de juin 2009, afin de les distribuer (sous forme de subsides) à plusieurs associations.
Outre le caractère juridiquement douteux de la décision (le gouvernement wallon était alors en affaires courantes et le ministre ne pouvait mobiliser une somme supérieure à 10 millions d'euros), on est également en droit de s'interroger quant à la qualité des destinataires de cette somme considérable, la plupart des bénéficiaires s'avérant en effet être des ASBL proches du PS...
Rédigé le 25 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (36) | TrackBack (0)
Ce sera donc notre premier ministre, Herman van Rompuy, un revenant qui, il y a quelques années, croyait sa carrière politique terminée. La politique est vraiment un métier plein de surprises !
Herman van Rompuy qui fut, ce n'est guère connu, le premier homme politique belge à tenir un blog qui lui a permis de garder un peu de notoriété lorsque le CD&V était relégué dans l'opposition.
Bon vent et bonne chance.
Rédigé le 19 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (27) | TrackBack (0)
Journal télévisé de 19h30, RTBF, Vendredi 13 novembre
Journal télévisé de 19h, RTL-TVI, Vendredi 13 novembre
Rédigé le 18 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (9) | TrackBack (0)
L’autre grand secteur qui a progressé au cours des vingt dernières années, c’est le secteur quaternaire. Ce dernier a augmenté de 85 000 postes de travail depuis 1993. Il occupe désormais 45 % des travailleurs wallons. C’est davantage que la moyenne belge qui se situe à 38 %. Faut-il le dire, la plupart de ces emplois sont financés d’une façon ou d’une autre par la collectivité. Le quaternaire regroupe en effet la fonction publique, l’enseignement, le secteur de la santé et de l’activité socio-culturelle.
L’administration publique wallonne a largement contribué à l’essor du quaternaire. L’emploi y a augmenté de 32 % depuis 1993 (30 000 unités supplémentaires). (...) l’administration représente 12 % de l’emploi salarié en Wallonie contre 7 % en Flandre (et 17 % à Bruxelles).
Rédigé le 14 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (21) | TrackBack (0)
Ce matin, j'ai eu l'occasion de présenter un document de quelques pages faisant le point sur la dérive inquiétante du MRAX. Mutation communautariste, pluralisme de façade de ses organes de gestion, fréquentations plus que douteuses de son président (Radouane Bouhlal), l'association antiraciste brille également (et surtout) par l'opacité de son financement public et
sa gestion controversée de plusieurs millions d'euros provenant des
subsides octroyés par la Communauté française, mais aussi par les
autres niveaux de pouvoir (COCOF, Etat fédéral - notamment dans le
cadre des "Assises de l'interculturalité", etc.)
Je ne peux que dénoncer avec force la situation actuelle, dans laquelle le contribuable finance une association au service d'une idéologie contraire aux valeurs démocratiques, et réitère ma demande de suspension immédiate des importants subsides dont bénéficie le MRAX.
Vous pouvez consulter ce document ainsi que le communiqué de presse qui l'accompagne.
Pour ceux que cela intéresse, après avoir organisé des "Assises de l'islamophobie", le MRAX organise ce soir une soirée thématique consacrée à l'islamophobie à l'école. Il va sans dire que nous attendons avec impatience les soirées "L'islamophobie à la montagne", "L'islamophobie en avion" et, bien entendu, l'incontournable "L'islamophobie à la plage", qui pourrait aborder l'épineuse question de la légalisation du port du burkini.
Rédigé le 13 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (87) | TrackBack (1)
Aujourd'hui, en tant que président du Comité d'avis pour l'égalité des chances entre les femmes et les hommes, j'ai déposé, avec huit autres sénateurs issus de tous les partis démocratiques du nord comme du sud du pays, une proposition de résolution visant:
- à promouvoir la parité entre les hommes et les femmes au sein de la Commission européenne (afin d'éviter d'avoir "une Commission qui ressemble à un gouvernement saoudien", pour reprendre les termes de José Manuel Barroso)
- à garantir la présence d'au moins une femme parmi l'un des quatre postes emblématiques de l'Union européenne (président du Conseil, président du Parlement, président de la Commission, Haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité).
Le texte de la proposition de résolution est disponible ici.
Vous pouvez également consulter le communiqué de presse.
Rédigé le 12 novembre 2009 | Lien permanent | Commentaires (13) | TrackBack (0)
Avec une fonction publique qui lui a coûté plus de 7,5 milliards d'euros (soit 2% de son PIB) en 2006, la Belgique se situe à la première place européenne en terme de dépenses destinées aux administrations publiques. Et la situation devrait s'aggraver, selon "De Morgen" de ce matin (information également reprise sur le site Internet du journal "Le Soir"). En effet, ces dernières années, l'emploi dans les différentes administrations publiques a continué à augmenter plus vite que la croissance économique .
Le Bureau du Plan qualifie les différentes autorités de "plus important employeur du pays", avec 18,5% de l'emploi total, ce qui constitue le taux le plus important des dix-sept Etats de l'OCDE. Il existe cependant des chiffres encore plus impressionnants: selon le groupe de réflexion du Christelijke Werkgeversbeweging (VKW, groupement chrétien des employeurs), environ 1,4 million de Belges travailleraient directement ou indirectement pour une administration, ce qui représente...43% de la population active en Belgique.
Rédigé le 30 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (29) | TrackBack (0)
Voilà ce que m'a répondu la Ministre de la Culture Fadila Laanan (pages 29 à 31 du compte-rendu intégral)) lors de la séance de questions d'actualités au Parlement de la Communauté française hier après-midi, lorsque j'ai évoqué les propos récemment tenus par Nordine Saïdi du Mrax
Son "argument" sur la "campagne électorale" est vraiment lamentable.
(pages 29 à 31 du compte-rendu intégral)
Rédigé le 29 octobre 2009 | Lien permanent | Commentaires (25) | TrackBack (0)
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